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JAPAN EXPO 2011 : le dossier Asian Music avec tous les live reports (partie 2 sur 2)

Après avoir étudié l'évolution du marché de la J-Music dans les allées du festival, un marché dangereusement grignoté par la Kpop, on retourne principalement au Live House pour la suite de notre dossier JAPAN EXPO 2011. Dans cette deuxième et dernière partie, nous revenons sur les showcases des samedi 2 et dimanche 3 juillet avec les surprenants et déjantés GOLDEN BOMBER, le show rock international d'Akira Yamaoka, le mini-concert Jpop de May'n, mais aussi les déboires de la poupée IRUMA RIOKA.




LA GRANDE REVUE DES SHOWCASES - PARTIE 2 SUR 2


[Voir la partie 1 sur 2]


 


GOLDEN BOMBER


Samedi, le J.E. Live House accueillait le seul groupe de visual kei de cette édition 2011. Enfin... pas un groupe de visu' comme les autres, car aucun membre n’est vraiment musicien, seul Kiryûin Shô chante pour de vrai. Ses trois acolytes font semblant de jouer tout en enchaînant les pitreries et parodies sur des mouvements chorégraphiés. En fait, GOLDEN BOMBER nous offre un concept des plus originaux qu’on pourrait qualifier de visu' "air-band", et c'est un vrai succès dans l'archipel.

Comme beaucoup, nous y sommes allés avec des a priori, les textes étant essentiels dans les blagues des concerts japonais, mais la bonne surprise fut au rendez-vous. Le public s'est déplacé par milliers pour découvrir cette formation au concept intriguant et loufoque, qui fait son entrée sur du Morning Musume en version rock. GOLDEN BOMBER dégage une telle énergie et un tel concentré de bonne humeur qu’on en oublie la facticité des musiciens, pas tant grâce à la crédibilité de leur gestuelle, mais parce qu’on s’amuse énormément à leur show.

Musicalement, c’est du visual kei plutôt classique qui donne envie de headbanguer avec le groupe. Le jeune public chevelu répond enfin présent dans cet exercice, contrairement au showcase de LIGHTNING. Loin de vouloir en permanence donner l’illusion de jouer, les "musiciens" exagèrent leurs mouvements pour pasticher leurs homologues nippons, dansent et se lancent dans des mini sketchs pour faire rire l’auditoire. Le batteur Darvish Kenji matraque violemment son instrument avec ses baguettes en mousse, puis se dandine et scratche avec l'une des cymbales pendant un break hip-hop. Pour GOLDEN BOMBER, le ridicule ne tue pas, et ce n'est qu'un début !

Malgré la barrière de la langue, la grande force du groupe reste la communication avec le public, que ce soit dans un français ou un anglais yaourté, toujours au service du grand n'importe quoi. Quand le guitariste Kyan Yutaka répète adorer les pastèques, il en dévore salement cinq tranches en un clin d'œil au milieu d'une piscine gonflable, tandis que Darvish traverse la scène en chevauchant un canasson en carton. De la même façon, notre comique de service Yutaka avouera plus tard qu’il ne sait pas jouer de la guitare mais qu’il adore tellement ça qu’il aimerait en devenir une... Il réapparaîtra pendant la chanson suivante déguisé en guitare dans un costume de carton digne d’une kermesse d’école primaire.

GOLDEN BOMBER n’impressionne pas musicalement, mais ce surprenant groupe sait mettre l’ambiance. Il laisse davantage le souvenir d'un spectacle comique plutôt qu’un concert, et ce n’est pas plus mal. En se moquant allègrement des clichés du visual kei, il insuffle de la légèreté et de la bonne humeur dans ce milieu, s'attirant même la sympathie des détracteurs du genre. Il s'agit peut-être du plus gros succès de JAPAN EXPO 2011, même si l'affluence du Live House reste inférieure aux éditions précédentes.



 


NEEKO


Samedi, PASSPO et NEEKO ont chanté quelques titres sur la scène cosplay dans le hall principal du festival. Cet événement lié à l'émission Japan in Motion sur Nolife, en solidarité avec les victimes du tsunami, aurait pu mal tourner quand le public, nombreux et tranquillement assis par terre, a été appelé à se lever. Le mouvement de foule a créé une vague qui a failli engloutir des enfants, certains handicapés, et de manière générale les spectateurs les plus lents à réagir.

On n'aura pas échappé à un autre carnage, moins grave certes, avec le passage de la petite NEEKO. Cette mannequin-chanteuse-doubleuse-épouvantail péroxydée à mèches roses a braillé le générique de Japan in Motion comme une hystéro sur une soupe pop-rock pendant d'interminables minutes. Et ce n'était pas fini, elle a saccagé Tonari no Totoro, le thème de Totoro, sans chanter trop faux, ce qui est un moindre mal. Sa voix horripilante (heureusement pas naturelle, ça rassure pour son entourage) fera encore cauchemarder notre reporter pendant des mois. Les wotas présents hurlaient leurs fanchants en rythme, apparemment satisfaits par ce qui restera comme l'une des pires monstruosités entendues à JAPAN EXPO.


 


LIGHTNING


L'orage gronde sur scène pendant l'introduction de LIGHTNING. Avant même l'apparition du quintet nippon, quelques notes à la guitare électrique préviennent le festivalier : une tempête musicale de heavy-metal pur souche se lève et va secouer le Live House.

Il fallait prendre l'avertissement au sérieux, pas de costume de follasses et encore moins d'agitation de serviettes à la Patrick Sébastien, on a affaire à de vrais metaleux qui envoient du lourd, dans leur jeu à double guitare - vif et impressionnant de maîtrise - mais aussi par l'imposante présence - physique et vocale - du chanteur Robert Waterman. Ce Carlos du heavy à la barbe noire et fournie (chose rare et généralement peu appréciée au Japon...) n'est pas là pour rigoler ; il hurle de sa voix grave et se cambre comme une bête sauvage, attisant les cris de plus en plus hargneux de la foule. Hargneux oui, s'il s'agissait d'un concert d'idols ! C'est bien là l'un des plus déconcertants constats faits au Live House : la disparition des pogos, du headbanging, et bien évidemment du slam devenu la hantise du service d'ordre... Ça crie sagement à l'unisson en levant le poing, comme dans un concert PASSPO ; what the fuck! Elle est bien loin la fougueuse époque des concerts chaotiques, celles des groupes qui mettaient le feu devant une sécu débordée, celle de l'apocalypse Dio ou celle des crash-barriers qui pliaient devant la machine de HAKUEI, Aujourd'hui, JAPAN EXPO est devenu plus familial, et beaucoup moins rock'n roll...

Heureusement, pas d'entourloupe sur scène : LIGHTNING déroule son set avec la même efficacité que les très bons SUNS OWL en 2009, change de rythme à la volée et enchaîne les riffs plus prenants les uns que les autres. Entre les refrains chantés (notamment Never Surrender repris par le public) et les longs solos étourdissants des deux guitaristes : pas une seconde de répit. Le groupe fait même plaisir aux anime-fans en reprenant des génériques de Kamen Rider et Saint-Seiya. Musclé et poilu sous les bras, le Pegasus Fantasy façon LIGHTNING fait plus qu'honneur à l'original et envoie au tapis la version ANIPUNK de 2010.

Pour la petite anecdote, le leader de LIGHTNING a dénoncé l'invasion coréenne de JAPAN EXPO lors de son premier showcase, pointant du doigt des Coréens qui se travestiraient en Japonais, alors que les vrais Japonais seraient les seuls à savoir faire des chansons pour animes... Réelle démarche nationaliste ou blague mal tournée en anglais par manque de maîtrise linguistique, la question reste posée et la problématique n'a pas fini de faire parler...



 


Les Romanesques


Présentés comme inédits à JAPAN EXPO 2012, les Romanesques se sont pourtant produits avec succès au festival en 2003, alors que l'événement se déroulait au CNIT, à La Défense. Juste avant le cosplay, le showcase des comiques japonais avait étonné et fait rire un amphithéâtre rempli à craquer. A cette époque, où on s'enthousiasmait sur de simples copy-bands J-rock et où les fans pouvaient encore tenir des stands pour faire découvrir leurs coups de cœur J-Music, programmer un véritable artiste nippon relevait de l'exploit. Neuf ans plus tard, AKB48, Morning Musume., X JAPAN, Puffy, SEIKIMA-II ou encore SCANDAL sont passés par là et ressortir les Romanesques, même après leur passage dans l'émission La France a un incroyable talent, ça sent un peu le vide-grenier...

Dimanche au Live House de Villepinte, on retrouve donc nos deux Japonais expatriés en France : le souriant prince chantant TOBI et l'impassible danseuse-soubrette MIYA, tous deux presque aussi fringants qu'au premier jour dans leurs sémillants costumes disco pailletés. Sous son maquillage, TOBI a pris quelques rides et cela ajoute une pointe de tristesse à ces retrouvailles (phrase qui mériterait une analyse sur deux copies-doubles). Le public de JAPAN EXPO s'est toutefois renouvelé et les dizaines de spectateurs présents (pour une capacité de 8.000 places) découvrent pour la plupart ces drôles d'énergumènes, l'un qui chantonne autant que faire se peut en fran-ponais, l'autre qui glousse en gesticulant comme une robot-cheerleader. Ringardise et kitsch sont les maîtres mots de ce sketch musical, où le ridicule des textes (Toi et moi en Normandie...) et des mélodies disco-Bontempi usées jusqu'à la moelle poussent l'autodérision aux limites du raisonnable, surtout quand il devient difficile de comprendre les paroles du chansonnier bridé. Un micro-casque n'aurait pas été du luxe et le public déboussolé a du mal à se laisser prendre au jeu.

Un peu comme HITT en 2010, Les Romanesques ne maîtrisent pas complètement leur performance dans une salle surdimensionnée. Le duo s'en tire beaucoup mieux sur la fin en faisant danser les spectateurs sur deux titres plus entraînants et efficaces : Mademoiselle et Yokozuna, the King of Sumotori. Le public prend enfin plaisir à mouliner des bras et à reprendre les refrains. TOBI et MIYA quitteront la scène sous les applaudissements en rappelant bien la sortie de leur nouveau mini-album, en vente aux J.E. SHOP. Le showcase n'aura même pas duré une demi-heure, et c'est probablement mieux ainsi.


 


Akira Yamaoka


Si le jeu vidéo Silent Hill a marqué tant de joueurs à travers le monde, c'est en grande partie grâce au travail du compositeur et producteur Akira Yamaoka, créateur d'une bande-originale angoissante, effroyable, et devenue culte. Invité d'honneur de JAPAN EXPO 2011, Akira Yamaoka y fait la promotion de son dernier projet en conférence, le médiocre Shadow of the Damned, mais on gardera plutôt en mémoire ses deux showcases, parmi les plus réussis et prenants cette année.

Pour les produire, il s'est attaché les services de musiciens français et américains, ainsi que de sa chanteuse fétiche, Mary Elisabeth McGlynn, la "voix" de Silent Hill... Avec un Akira transfiguré en guitariste poseur dans son costume de cuir clouté, cheveux luisant au vent et lunette de soleil sur le nez, ce groupe international résolument rock a fière allure sur la scène du Live House. La voix puissante, douce et toute en nuances de Mary Elisabeth, mise en lumière par le timbre plus grave du bassiste pour les chœurs, élève le showcase à un niveau rarement atteint, que ce soit dans la maîtrise du chant (en anglais) ou l'immersion provoquée par les musiques emprunts de mélancolie, de tristesse, de détresse mais aussi d'espoir. Absorbé par l'atmosphère musicale et la gestuelle de la blonde diva, on se laisse fasciner par le fameux Thème de Laura (Silent Hill 2) ou la plaintive Broken Dreams (Shadow of the Damned), et on savoure les émotions procurées par ce concert-concept noir, "adulte", à la fois rock et raffiné, qui ne prend pas ses spectateurs pour des ados demeurés et lobotomisés.

Dimanche 3 juillet, Akira Yamaoka reçoit la visite d'invités spéciaux qui donnent encore davantage de cachet au spectacle et qui le transforment presque en film live : les cascadeurs KAMUI qui s'affrontent en virevoltant sur scène après avoir exécuté quelques katas au sabre, puis la chanteuse MANU qui interprète le plus rythmé You're Not Here (Silent Hill 3) en lead-vocal et en duo avec Mary Elisabeth McGlynn. Incontestablement, on tient là une belle brochette d'artistes, auteurs d'un show envoutant aux thèmes et ambiances rarement abordés au Live House, que l'on apprécie d'autant plus au milieu des japoniaiseries ambiantes.



 


Keisho OHNO


Rodé aux concerts en France depuis plusieurs années, Keisho OHNO joue pour la première fois à JAPAN EXPO en 2011 et s'assure ainsi une belle vitrine auprès de milliers de visiteurs. Bien que l'artiste ne soit pas inédit, on savoure toujours autant son exotique mélange de musique traditionnelle et moderne, et c'est avec plaisir que l'on retrouve ce sympathique personnage, qui fait consciencieusement l'effort de parler français, pour un showcase de 20 minutes dans la salle principale.

En effet, ce joueur de tsugaru shamisen, l'ancêtre japonais de la guitare électrique, a la bonne idée d'associer le timbre particulier de son instrument à des rythmes et mélodies contemporaines pour proposer des titres à la fois familiers et dépaysants dans leurs sonorités : plutôt rock dans le cas du morceau d'introduction, épiques à l'instar de Seiya - où il fait crier le public -, une ballade telle que Cosmos, ou un vivifiant mais inégal Samurai sur lequel on aurait tant apprécié une performance des cascadeurs KAMUI (qui se sont battus au sabre pendant le concert d'Akira Yamaoka). Keisho OHNO refait le coup du shamisen-fusil en jouant le thème de James Bond, en arborant toujours ce lumineux et irrésistible sourire. On avait déjà vanté ses attitudes de guitar hero, et l'expressivité de Keisho OHNO soulève l'enthousiasme du public malgré la distance qui les sépare. Sans ses musiciens traditionnels, dramatiquement seul sur scène avec un ordinateur pour unique orchestre d'accompagnement, Keisho OHNO se démène et parvient presque à gommer les dizaines de mètres qui le sépare des spectateurs. Les jumelles seront bientôt de rigueur dans cette salle où les distances de sécurité s'allongent d'année en année. En repensant au gimmick gestuel de James Bond et aux cris de Seiya, on pourrait presque dire que Keisho OHNO se bat comme un guerrier pour mettre l'ambiance, et c'est un pari plutôt gagné d'après la ferveur des applaudissements qui ponctuent sa prestation.


 


IRUMA RIOKA


Dans le registre émo-lolita, l'auteur, compositrice et interprète IRUMA RIOKA avait tout pour devenir la nouvelle Kanon Wakeshima. Elle ne bénéficie pas encore d'un développement européen et d'une promotion intensive qui auraient pu lui assurer une audience aussi impressionnante que Kanon en 2009, mais son univers artistique pop-rock Tim-Burtonesque, à la fois enfantin et inquiétant, est déjà au moins aussi fascinant.

Après avoir allumé sa boite à musique magique, avec violon et tintements de cloches, la poupée IRUMA démarre son lancinant manège sur d'ambivalentes valses up-tempo, accompagnée à la guitare par le mystérieux Nemu. Caché derrière son masque vénitien, le corbeau-musicien mettra son talent en lumière dans les brillants solos d'une deuxième partie de showcase beaucoup plus rock.

Le funeste cirque d'IRUMA RIOKA embarque la chanteuse et son ourson dans de dangereuses montagnes russes. Les montées et descentes abruptes dans les aigus et graves, ainsi que les délicieux et non moins acrobatiques changements de tonalité, mettent la voix d'IRUMA à rude épreuve. Ambitieuses et très exigeantes sur le chant, les compositions ne pardonnent pas l'à-peu-près et vont rapidement perdre IRUMA dans le jardin des fausses notes. Difficile de se dépêtrer dans cette forêt de ronces et les épines déchirent violemment les tympans des pauvres spectateurs mélomanes.

Sans ces faiblesses très pénalisantes, le showcase aurait pu décrocher trois voire quatre étoiles. Après une annulation due au tsunami, IRUMA RIOKA aura réalisé son rêve, se produire en France. Elle pense déjà au prochain en taillant métaphoriquement aux ciseaux les longs cheveux blonds de sa perruque : une tournée européenne. Il faudra revenir beaucoup mieux préparée vocalement, car le rêve a presque viré au cauchemar en moins de 20 minutes à JAPAN EXPO. IRUMA a toutefois le mérite et le courage de prendre des risques et d'affronter la difficulté en refusant le playback, alors que d'autres en abusent sur des chansons beaucoup plus faciles.


 


May'n


Autre chanteuse sans playback, la charmante May'n, l'une des "stars par défaut" de JAPAN EXPO 2011 avec PASSPO, terminait la programmation du week-end par un mini-concert d'une heure, sur le modèle de la grande et mémorable messe noire donnée par les metaleux de SEIKIMA-II en 2010. C'est cette fois de la pop très marquée japanim' qui résonne une dernière fois dans le Live House puisque May'n est surtout connue au Japon et chez les otakus pour sa participation à Macross Frontier en 2008, où elle prête sa voix à Sherryl Nome.

Selon les titres, la pop de May'n lorgne tantôt vers l'électro, tantôt vers le rock, ou se métamorphose en ballade avec piano et cordes discrètes... Toute l'instrumentalisation était préenregistrée et c'est bien le manque d'orchestre qui différencie cette performance d'un vrai concert à la japonaise, tel qu'il nous l'était vendu par l'hôte de JAPAN EXPO. Entourée de quatre back-dancers professionnels nippons, May'n participait très activement aux chorégraphies, simplistes mais toujours bien venues pour dynamiser visuellement la représentation, avec tous les sourires, mimiques et poses qui s'imposent. Seule sur scène en début de set, May'n réussissait l'exploit de faire oublier le vide qui l'entourait, uniquement par sa voix claire, puissante et vibrante, posée avec justesse sur la bande-son.

On entendait certes quelques couacs, très vite identifiés (exprimés par une grimace) en particulier dans la deuxième chanson et corrigés dès le refrain suivant. Le timbre canard-strident de May'n dans les aigus finissait aussi par devenir plus ou moins rapidement assommant selon les sensibilités, mais cela n'enlève rien au professionnalisme de ce mini-concert, de la prise de risque du chant live à la gestuelle.

Après avoir vu AKB48 et Morning Musume., on a maintenant l'ébauche d'un vrai concert Jpop donnée par une chanteuse en solo accompagnée de danseurs, avec son superbe final caractérisé par le chant d'un public en liesse, quasiment a capella après l'effacement de l'artiste et de l'instrumentalisation. A quand la venue d'une des tant-attendues Jpop-queens ?




>> Voir la première partie du dossier JAPAN EXPO 2011 avec les live reports de PASSPO, MEG, HANGRY&ANGRY, TarO&JirO, 1000say, LAZYgunsBRISKY...



Dossier réalisé par Eric Oudelet, Julie Carvalho, Camille Poulain et Pierre-Yves Tonin
Remerciements : JAPAN EXPO / SEFA EVENT
Photos © Orient-Extrême
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