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Azian Z, les rois de la Porn Pop en concert à Paris : reportage et interview le 26 avril 2007

Sans se connaître à l’époque, ils se sont exilés en France pour diverses raisons : découvrir le pays, se cultiver, poursuivre des études, serrer un max de jolies filles... Aujourd’hui réunis sous la bannière d’Azian Z, les trublions japonais chantent et dansent leur Porn Pop dans les salles françaises, avec une musique électro pop "Bontempi" et des thèmes souvent situés sous la ceinture, mais traités avec une gaminerie et un sens de l’absurde irrésistibles. Après leur succès à Lyon, nous ne pouvions rater leur passage à Paris ce 26 avril 2007, bien décidés à profiter de ce concert-karaoké pour compléter notre vocabulaire nippon.

Azian Z sur scène, c’est un spectacle qui invite le public à devenir acteur. Chacun se doit en effet de reprendre les paroles projetées sur grand écran en japonais et en romanji, et d’imiter les chorégraphies parapara(1) des charmantes professeurs "come on girls" habillées en écolières. En toute connaissance de son sujet, Azian Z surfe allégrement sur la vague manga et la pop culture asiatique, en la pastichant et en jonglant avec les clichés, de Pikachu à Totoro en passant par les tranches de vie d’otaku, sans oublier les costumes des danseuses… qui vont jusqu’à retirer et jeter leur culotte en live. La revue secouée de cet univers nippon -et gentiment fripon- instaure une proximité immédiate avec les jeunes adultes spectateurs, touchés par des thèmes humains, et un quotidien raconté avec humour selon un angle "mangaïfié" qui leur est proche puisqu’ils sont "tombés dedans quand ils étaient petits" (et ils sont certainement toujours noyés dans la marmite).



Malgré un prix d’entrée fort abordable (dix euros), le public de cette soirée du 26 avril ne s’est pas déplacé nombreux au Triptyque, probable conséquence d’une publicité timide, d’une annonce de concert tardive, et du déroulement simultané de la soirée gratuite Listen 2 Asian (avec son showcase et sa dédicace du groupe de hip hop japonais SUIKA). La petite trentaine de spectateurs, un peu esseulés et hésitants à se lâcher, tardait ainsi à s’échauffer, d’autant que la première moitié du set n’avait pas de quoi emballer avec beaucoup de titres peu enjoués issus du nouvel album, Za Gaijin, sorti le 5 février dernier. Plus pauvres musicalement, ces morceaux récents ne nous ont guère davantage motivés en concert qu’en version studio. Le charismatique et sympathique chanteur et guitariste Takeshi Yoshimura nous l’a confié après le show, Azian Z ne traversait pas une bonne passe au moment de leurs compositions. Heureusement, le karaoké permettait d’apprécier la drôlerie des textes qui ne transparaissait pas en musique.

Que l’on se rassure, la seconde moitié du set enchaînait crescendo les tubes tant attendus, tout particulièrement Mange Shaving et le très réclamé Labyrinth, exclusivement joué en live. Après un court sketch du bassiste Koji Ito (pince-sans-rire et faux timide qui peut partir en vrille à la moindre sollicitation) pour introduire pour Let bite be, la bonne humeur communicative du groupe pouvait enfin s’emparer de la salle. Place au caca, aux poils de bite et aux poils de chatte, aux touffes bonzaï… Que des sujets hautement intelligents dont raffole n’importe quel collégien qui découvre la vie ! Et en tant qu’adulescent(e)s attardé(e)s, on ne pouvait qu’apprécier et suivre aveuglément Azian Z dans ces délires, tout en scrutant attentivement les textes sur l’écran pour apprendre un ou deux mots de japonais supplémentaires. Pendant ce temps, les filles en sailor fukuu continuaient de sautiller sur scène sans montrer le moindre signe de fatigue, moulinant des bras et prenant de temps en temps une pose sentaï… Enfin chaud, collé à la scène et prêt à danser toute la nuit, le public parisien fut confronté à la triste réalité : après 1h15 de concert, celui-ci, court, venait de toucher à sa fin. Que de frustration.



Un peu léger en titres punchy et véritablement amusants, la performance parisienne d’Azian Z a surtout pâti de sa faible affluence record. Heureusement, le groupe revient le 23 juin 2007 à la Guinguette Pirate (renommée Cabaret Pirate) pour une séance de rattrapage et une nouvelle soirée conviviale à ne pas louper. Espérons une plus grande interactivité entre les acteurs (artistes et public) et quelques pas de danse de la part de Takashi ! Pour les provinciaux, Azian Z est annoncé le 17 mai à Limoges et le 10 juin à Nevers.

Eric Oudelet


Notes :
(1) Le parapara est une danse des bras et des mains, généralement sur de la musique électronique, eurobeat… Pas besoin de partenaire pour s’y adonner.

Setlist :
01 - Intro
02 - Baka Rock
03 - Imagination
04 - D.N.A
05 - Drink or Die
06 - Kyonu
07 - Rêve sans Fin
--
08 - Let bite be
09 - Samurai Z
--
10 - Porno Star
--
11 - Feel so hi
12 - Mange Shaving
Rappel :
13 - Urban life
14 - Labyrinth





INTERVIEW ASIAN Z

Peu après le concert, votre serviteur avait rendez-vous avec l’équipe (presque) au complet d’Azian Z pour une interview dans les coulisses. Bien qu’invité à m’asseoir sur les danseuses dans le canapé, je décidais, avec galanterie et résistance à la corruption, de laisser les demoiselles profiter d’un repos confortable et non moins mérité, en m’installant sur un coin de table…

Orient-Extrême : Pas trop déçus d’avoir accueilli si peu de monde ce soir ?
Takeshi Yoshimura (chanteur et guitariste) : Hum, non… Le public était tout de même assez chaud.
Orient-Extrême : Vous êtes pourtant habitués à vous produire devant plus de monde…
Takeshi Yoshimura : Oui, c’est certain. Apparemment, on a manqué de publicité.
Ko Kimura (claviériste et danseuse) : Et ce concert a été confirmé il y a peu de temps, un ou deux mois… Ça s’est fait un peu à la dernière minute.
Orient-Extrême : Quoiqu’il en soit, c’est très sympathique de vous voir enfin à Paris.

Orient-Extrême : Pourquoi êtes-vous partis du Japon pour venir vous installer en France ?
Takeshi Yoshimura : Nous avons tous une raison différente. D’ailleurs, je ne sais même pas pourquoi Rei est venue en France !
Orient-Extrême et Takeshi Yoshimura : C’est une bonne occasion !
Rei (danseuse) : Je suis venue en France pour poursuivre mes études de communication.
Ko Kimura : Je souhaitais découvrir ce qu’il se passait en dehors du Japon et j’ai choisi la France un peu au hasard. Au départ, je ne devais y rester qu’un an, mais cela fait maintenant onze ans que je suis ici [rires].
La manageur : Elle est tombée amoureuse de la France.
Ko Kimura (rêveuse) : Oui… Et des Français.
Takeshi Yoshimura : J’ai étudié la littérature française au Japon et j’ai souhaité continuer mes études ici. Depuis, j’ai arrêté mais j’ai appris la poésie en France… et je continue avec Azian Z et ses "paroles de cul".
Koji Ito (bassiste, revenu du stand goodies) : Je suis venu en France car il y a beaucoup de Françaises qui ne mettent pas de soutien-gorge. [rires de l’assemblée]
La manageur : Pour son plaisir des yeux aussi...
Takeshi Yoshimura : Et de sa bite.
Koji Ito : Et de ma main gauche
Orient-Extrême : Ah !? Ce n’est pas la main droite comme dans vos chansons ?
Koji Ito : Si, si ! Aussi ! Les deux !

Orient-Extrême : Est-ce que vous auriez pu chanter aussi librement et insouciamment vos chansons au Japon ?
Takeshi Yoshimura : Oui. Comme en France, il y aurait des gens choqués et d’autres qui en rigoleraient.
La manageur : Il y a des Japonais qui ont découvert Azian Z et qui étaient morts de rire.
Takeshi Yoshimura : Oui, des Japonais et des Japonaises qui nous ont vu en concert en France.

Orient-Extrême : Vous habitez maintenant depuis longtemps en France, pourquoi continuer de chanter presque exclusivement en japonais ?
Takeshi Yoshimura : C’est tout simplement très difficile de chanter en français. En tant que japonais, c’est un vrai combat et je ne suis pas encore prêt à relever le défi. Quand j’aurai vingt ans d’expérience, peut-être…
Orient-Extrême : Au moins cela permet aux Français d’apprendre quelques mots de vocabulaire japonais.
Takeshi Yoshimura : En effet, ce que l’on chante est très pratique !
Ko Kimura : En premier, les Français retiennent les "Chinge" et "Mange" de notre dernière chanson [NDLR : "poil de bite" et "poil de chatte"].

Orient-Extrême : L’éducation sexuelle et le fait d’aborder la sexualité avec les jeunes adolescents… C’est encore très tabou en France. On devrait mettre votre musique au programme des cours de musique au collège !
Takeshi Yoshimura : [rires] Je suis tout à fait d’accord !
Ko Kimura : Nous allons le proposer à l’Education Nationale.
Takeshi Yoshimura : Il faudrait le faire au Japon. Ils en ont bien besoin aussi.

Orient-Extrême : Il y a des paradoxes incroyables au Japon concernant la sexualité. D’après vous, avec une jeunesse de plus en plus "ouverte", est-ce qu’une "révolution" pourrait arriver à ce niveau là ?
Takeshi Yoshimura : Au Japon, le capitalisme est roi. Celui qui a de l’argent est considéré comme le meilleur, le bien pensant. L’argent, c’est le pouvoir. Du coup, avec de l’argent, on peut tout acheter, même la moralité, même l’amour.
Orient-Extrême : C’est triste…
Ko Kimura : Je n’appellerai plus cela l’amour… tout cela est devenu un véritable commerce… Les sentiments, le sexe, tout s’y achète maintenant…

Orient-Extrême : Revenons à vos chansons. Vous y parlez beaucoup de sexe… sans jamais parler de l'acte en lui-même. C'est encore un tabou, une frontière infranchissable pour vous ?
La question amuse et fait réfléchir tout le groupe et son staff…
Takeshi Yoshimura réfléchit longuement puis vient l’illumination : En fait, on ne connaît pas les détails !... [rires]
Koji Ito : On n’a jamais niqué. [rires]
Takeshi Yoshimura : On chante sur ces sujets mais on n’y connaît rien, c’est une contradiction… Je n’ai jamais vu de chatte !
Orient-Extrême : Vous connaissez l’Air Sex ? Ces Japonais qui font l’amour avec… du vent ? Ils organisent même des compétitions avec un jury, un public… C’est hallucinant !
Takeshi Yoshimura : Oui, l’organisateur s’est fait arrêter. Il est en prison, j’ai entendu cela aux infos.

Orient-Extrême : Mais... Vous dites que vous n’avez jamais… Pourtant, quand je tends l’oreille, j’attends des commentaires… Vous seriez plutôt beaux gosses, asiatiques, rigolos (et en plus le bassiste est un bon danseur si l’on en juge par sa prestance sur le DVD presse). Vous devriez avoir du succès avec les filles !
Takeshi Yoshimura (modeste) : Hum… Non.
Orient-Extrême : Il n’y a vraiment pas de fille qui vous court après ?
Takeshi Yoshimura : Si… Mais je suis trop timide.
Koji Ito : Moi, je suis tout de suite……… [Koji mime l’extase]. Dès qu’une fille me parle, d’un coup… hu ! Hu ! Psshhhhhhhiiiiiiiiiiiit ! [Il fait en même temps un geste explicite sous la ceinture]
Tout le monde éclate de rire.
Takeshi Yoshimura murmure : N'en dis pas trop, tout est enregistré…
Koji Ito : Ah oui, pardon…

Orient-Extrême : LA question que tout le monde se pose : pourquoi n’avoir jamais inclus Labyrinth sur l’un de vos CD ?
Takeshi Yoshimura : Parce que c’est vraiment une chanson de live. Selon moi, il n’y a qu’en concert que l’on peut vraiment l’apprécier.
Koji Ito : C’est une chanson unique. A part les concerts, on ne peut la voir que sur le DVD vidéo.
Orient-Extrême : Aaah… le DVD presse… Il n’est pas vendu ?
Ko Kimura : Non.

Orient-Extrême : L’intro du concert, que l’on retrouve aussi sur ce DVD, est une parodie par re-sous-titrage d’un mauvais film d’arts martiaux hongkongais… [NDLR : le héros est pris pour un jeune chanteur de new wave que des producteurs forcent à intégrer un groupe de Porn Pop sous la torture] C’est vous qui l’avez réalisé ? Vous êtes fans de ce genre de film ?
Takeshi Yoshimura : C’est notre manageur qui a réalisé cette petite vidéo. Koji aime ces films, mais c’est surtout un gros fan de catch. Si on le lance sur ce sujet, on ne l’arrêtera plus…
Orient-Extrême : Le catch en général ou le catch japonais ?
Koji Ito : Plutôt japonais. L’américain est trop "show" par exemple. Le catch japonais l’est un peu, mais est tout de même plus sérieux. J’adore le K-1, les arts martiaux en général… et les films sur ces sports.
Orient-Extrême : Et Nicola Sirkis, cité dans la parodie ?…
Takeshi Yoshimura : Aaaaah !... Cette idée vient de notre manageur aussi. C’est une grosse fan d’Indochine.

Orient-Extrême : On connaissait Azian Z pour sa musique joyeuse et délirante, mais votre album Za Gaijin est moins enjoué que votre premier CD, il est même parfois triste... Que vous est-il arrivé au moment des compositions ?
Ko Kimura, pensive : Je ne sais pas trop…
Orient-Extrême : On s’est même demandé si Takeshi n’avait pas été largué par sa copine… [Supposition qui fait éclater de rire Ko]
Takeshi Yoshimura, pensif : Parce que nous n’avions pas de copine… A cette période difficile, on s’est dit que nous devions nous battre mais nous ne sommes pas parvenus à retrouver l’esprit des premières compositions. Notre situation était instable et cela s’est traduit dans nos compositions.
Ko Kimura : C’est aussi parce que j’étais partie en vacances à ce moment-là. [rires]
Takeshi Yoshimura : Ça a beaucoup joué [rires]. Mais tu es revenue.
Ko Kimura : Heureusement.

Orient-Extrême : Vous avez dû changer plusieurs fois les membres du groupes, danseuses comprises. Cela ne devait pas être évident de retrouver en France des personnes à la fois motivées et japonaises (ou asiatiques)…
Takeshi Yoshimura : Oui, il y a eu pas mal de bouleversements au début. Mais maintenant, le groupe est stable et uni.

Orient-Extrême : Vous faites partie de ces Japonais qui ont une certaines connaissance de la culture française et de notre façon d'assimiler les cultures asiatiques. Les Japonais de l’archipel ont encore du mal à comprendre cet engouement et à cerner nos attentes. Des émissions comme celle de la NHK tournée à JAPAN EXPO 2006 se sont même évertuées à ridiculiser les fans français de pop culture japonaise. Les artistes musicaux les plus appréciés ne sont toujours pas officiellement distribués, alors que les labels nippons essaient de placer des artistes (ou des créations spécifiques soi-disant optimisées pour l’Occident) qui ne nous intéressent pas. Vous devriez aller porter la bonne parole, leur expliquer ce que l’on aime et ce que l’on attend d’eux… en particulier en musique…
L’anecdote de l’émission de la NHK attriste tous les membres du groupe…
Ko Kimura : Les Japonais sont en général assez fermés d’esprit. Cela fait peu de temps que nous nous sommes ouverts au reste du monde. Du fait de notre long rempli sur nous-mêmes, nous avons développé une culture singulière, repliée sur elle-même ; et nous pensions que les étrangers ne pourraient pas la comprendre. C’est vrai qu’il faudrait faire comprendre aux Japonais du pays qu’ils se trompent. Je vois beaucoup de Français qui aiment notre culture, les mangas…
Takeshi Yoshimura : Les Japonais ont beaucoup de préjugés, surtout vis-à-vis des otakus.
Ko Kimura : Au Japon, les fans japonais de mangas sont des otakus qui ne sont déjà pas biens vus, alors imagine pour des otakus étrangers… En France, ce terme importé n’est pas chargé négativement, mais là-bas… être otaku reste mal vu.
Takeshi Yoshimura : En voyant des fans étrangers excités pour des mangas, des gens costumés en héros d’anime (les cosplayers)… le Japonais moyen les assimile aussitôt aux otakus extrêmes. C’est vraiment dommage mais c’est la triste réalité.
Ko Kimura : Les Japonais se disent aussi qu’il n’y a pas que les animes, les mangas ou les jeux dans leur pays, il y a beaucoup d’autres choses. Ça les gène, ça les déçoit que les étrangers ne s’intéressent qu’à une petite partie de leur culture.

Orient-Extrême : Depuis environ deux ans, on assiste à un phénomène Jrock / visual kei en France et en Europe…
Ko Kimura : Oui, j’ai suivi cela…
Orient-Extrême : Qu’en pensez-vous ? Voyez-vous cela comme une mode ou une porte d'entrée à la musique japonaise de façon plus générale et durable ?
Takeshi Yoshimura : C’est une question très difficile… Tu en penses quoi ?
Orient-Extrême : Cela pourrait en effet servir de première étape test pour l’industrie musicale japonaise, en espérant que cela se transforme en porte d’entrée à la pop, au R&B… à des artistes qui courent effectivement le risque de perdre en s’exportant, alors que les représentants du visual kei sont plus "libres" puisqu’ils ne vendent déjà pas beaucoup chez eux. Le Jrock a beaucoup plus de chance de gagner en s’exportant. Mais la pop japonaise possède une touche unique qui pourrait plaire.
Takeshi Yoshimura : Ce serait vraiment bien !
Ko Kimura : Proposer des paroles en japonais complique les choses, et puis il y a le fait que la pop music japonaise, très influencée par les Américains, est très très proche du reste de la production mondiale. Grossièrement, seule la langue change. Mélodiquement, ça ressemble beaucoup à ce que nous consommons déjà. Du coup, je ne suis pas sûre que le seul fait d’avoir une langue différente soit suffisant pour percer. Le visual kei a l’avantage d’avoir une imagerie développée et unique, c’est un avantage.
Takeshi Yoshimura : Ce serait quand même très bien si la Jpop pouvait arriver !

Orient-Extrême : Merci beaucoup pour cette interview. Un dernier mot à rajouter pour votre public et vos fans ?
Ko Kimura : Nous allons revenir à Paris le 23 juin 2007.
Takeshi Yoshimura : A la Guinguette Pirate.
Orient-Extrême : En one man comme ce soir ?
Ko Kimura : Il est possible que nous jouions avec un autre groupe, mais nous ne savons pas encore qui.
Orient-Extrême : Merci pour ces infos en avant-première.



Photos, reportage et interview : Eric Oudelet
Remerciements : Azian Z et CARAVELLE-PROD
Le site officiel d'Azian Z : www.azian-z.com
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